Cie Violetta Wowczak
La guerre de Troie par les femmes de la cité assiégée
de S. Borten et V. Wowczak d’ap. Euripide, Homère, Sénèque et Virgile -
m. en sc. : Violetta Wowczak – lumières : Eric Bernard - avec Sylvie Borten et Isabelle Degraeve
Un puits oublié que l’on croyait tari. Unique vestige et mémoire ancestrale d’une cité aujourd’hui disparue, jadis luxuriante. Des voix s’en échappent soudain, comme tirées d’un long et profond sommeil. Ce sont celles de Tisiphone et d’Alecto, déesses des profondeurs, à la fois inexorables et bienveillantes. Elles nous content la légende de Troie.Au fil de leur récit la cité apparaît. Elle est assiégée mais encore bien en vie. Au-delà des remparts la bataille fait rage. Là-bas les hommes. Ici les femmes. La cité bat à leur rythme. A elles de la faire vivre et de la tenir en ordre de marche. Il y a des maisons à entretenir, des enfants à faire sourire, et le moral des hommes à soutenir. A elles d’alimenter la flamme, de puiser l’eau de la vie, de faire un somptueux repas avec de misérables restes et de bâtir les fondations de l’espoir sur le plus désespérant des deuils.Le travail file entre leurs mains savantes. Fortes, énergiques, méticuleuses, elles pilent le mil et battent le linge comme on frappe un ennemi pour le chasser.
Réunies autour du puits, elles se taquinent, cancanent, se vantent et se défient : une joyeuse comédie pour chasser la peur. Au-delà de l’histoire des Troyennes, Le Puits conte celle de toutes les femmes saisies par les tourments de la guerre et les glorieux combats qu’elles mènent loin des champs de bataille.
Télérama TTT
Une interprétation magistrale au service d'un très beau texte/Françoise Sabatier-Morel
Pariscope
On est transporté quelques siècles en arrière et on revit les récits de grands hommes/Caroline Munsch.
Paris Mômes
un texte superbe et deux comédiennes talentueuses/Orianne Charpentier

Emerveiller, réveiller les curiosités, divertir, convoquer à débattre, telles sont nos ambitions.